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UN INTRUS PARMI NOUS

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UN INTRUS PARMI NOUS

Un intrus parmi nous !

 

Voici le portrait de l’intrus :

Il s’agit d’un menteur et opportuniste qui dit dans une interview « Aux 5 Coins du Monde » qu’on a découvert par hasard dans Google : « J’ai vécu toute ma jeunesse à Agadir de 1943 à 1957 » alors qu’il est né à Paris en 1942 et selon la Vigie de 1957, son père s’est établi à Agadir en 1945. Ce capitaine est envoyé ici pour servir la colonisation en tant que fonctionnaire. Certes son père aurait été un ancien résistant français au bénéfice de la France mais aucunement en faveur du Maroc et d’Agadir.

Alors comment l’Association de Bjallat « Izorane » s’est-elle permise de rendre hommage à son fils Michel qui est de nationalité française ?

Michel qui est revenu comme touriste à Agadir qu’en 2010 à l’occasion du 50ème anniversaire de la reconstruction d’Agadir, ayant quitté le Maroc depuis 1957. Ce retour douteux a fait de lui un héros qu’Izorane a honoré alors qu’il n’a été ni natif d’Agadir, ni du Maroc, ni rescapé du séisme ni même un simple citoyen de bonne foi.

Qu’a-t-il donc fait pour mériter tous ces honneurs ? C’était la question qu’Agadir O’flla avait posée à Izorane. Et voici la réponse qu’on nous a donnée :

Une série d’injures que nous avons publiées dans notre revue «  n°32 Juillet 2015 » et que nous rappelons dans cet article. Ces injures ont été publiées par Michel Terrier et par les abonnés de son blog, dont évidemment ses acolytes de l’association Izorane.

 


terrier michelMonsieur Terrier,

Comme je regarde rarement les blogs car ils se ressemblent tous: avec les mêmes sujets et les mêmes « copié/collé », j’ai été averti de vos sales injures bien mises en exergue, à mon égard et contre ma revue, dans votre publication sur le net.

Cependant vous aviez pris soin de mentionner le texte d’avertissement suivant :

« Les commentaires ci-dessous sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. Les attaques personnelles, dénigrements et règlements de compte n’ont rien à faire ici et ne seront donc pas publiés ».

Or, vous avez été le premier à transgresser votre propre principe. Peut-on alors accorder un crédit à ce blog ?

Pour éclairer la lanterne des lecteurs, les vôtres comme les miens, je vais rappeler les circonstances qui déclenchèrent cette querelle belliqueuse et à eux de juger.

Ceci concerne le texte que vous considérez comme diffamatoire (voir mon Agadiroflla.net ou la revue n°31).

Il n’y a pas un mot d’insulte ou d’injure comparable aux vôtres dont voici la liste en caractères gras et numérotées.

1-Réponse à un article écrit par Aourik « Abdallah, le petit » Oui, petit à tous points de vue :

Merci pour ce qualificatif que vous m’avez attribué et qui, reprend texto celui de vos ancêtres; car, depuis 1913, vous (J’entends par là les colons comme vous et vos semblables) vous nous avez toujours considérés comme « petits », la création du journal colonial « Le Petit Marocain » en est une preuve que tout le monde connaît.

2-Voici ce que ce personnage publie sur son « torchon » :

Si j’ai bien compris, vous parlez de mon magazine «Agadir o’flla ».

Sachez que mon magazine est un périodique indépendant, fondé il y a 12 ans, interculturel, sur les arts et les lettres, sur l’histoire et en particulier celle d’Agadir, qui présente des articles d’éminents chercheurs en archéologie, sociologie, ethnologie et sciences diverses et à l’occasion pour présenter mon parcours artistique. Quoi de plus normal puisque c’est la vente de mes œuvres qui finance la publication de la revue. Je n’y étale pas les photos des repas avec mes amis, ni des articles sur des sujets qu’on trouve partout sur le net, je vous laisse cette initiative.

C’est un organe de presse légalement patenté, avec ISSN, RC, IF signalés à la 3ème page de chaque édition, depuis son premier numéro en 2003. Et sachez Monsieur que je paie régulièrement mes impôts.

Le magazine est enregistré légalement pour être édité en 12 langues dont : Tamazight, l’Arabe, l’Anglais, l’Allemand, l’Espagnol, le Portugais, l’Italien, le Latin, le Grec, l’Hébreu, le Coréen et évidemment le Français.

Chaque numéro fait l’objet d’un dépôt légal à la grande bibliothèque de Rabat selon le dahir y afférent.

Mon magazine à publié plusieurs fois les interviews exclusives des 3 derniers consuls généraux de France, d’Espagne ainsi que le consul honoraire de Belgique.

Il est distribué dans plusieurs chancelleries diplomatiques accréditées au Maroc. Dès qu’il franchit le portail de l’imprimerie, Agadir o’flla fait travailler un grand nombre de mes compatriotes.

Et puis vous avez écrit :

3-Aourik, tu es un « MENTEUR » :

Je ne vois pas où j’ai menti puisque je témoigne d’un vécu réel . Vous n’ étiez pas sur les lieux, comment oseriez-vous dire que c’est un mensonge ?

4-Un opportuniste :

Si j’étais opportuniste, il y a longtemps que je serais devenu le plus grand milliardaire d’Agadir.

Monsieur Terrier, vous ignorez que je suis né au n° 8 de la rue Chtouki de Talborjt en 1946, à Agadir, au Maroc sous l’occupation coloniale alias protectorat français.

En 1960, suite au tremblement de terre qui a détruit ma ville natale, je fus accueilli par une famille belge, à l’âge de 14 ans comme d’autres enfants d’Agadir.

D’ailleurs je ne cesse de remercier ma famille d’accueil et aussi remercier le peuple belge et la Belgique pour son geste humanitaire à notre égard, nous les enfants d’Agadir. Là, j’ai pu faire des études en rhétorique, ensuite j’ai étudié l’astrophysique, l’histoire de l’art à l’université de Cambridge, en Angleterre, la sociologie et l’anthropologie à l’université d’Umea en Suède, puis j’ai étudié à la « Staatlish Hochhschule für bildende Künst » (école des beaux-arts de Berlin (Ouest), la sculpture et le dessin sculptural et pour finir j’ai étudié la sculpture « all’Accademia di Belli Arti di Roma » (académie des beaux-arts de Rome), en Italie.

J’ai exposé plus de 50 fois dans le monde, j’ai un press-book impressionnant que beaucoup d’artistes nationaux et internationaux auraient aimé avoir.

J’ai reçu la médaille d’or de la grande île d’Hawaï, pour « IN APPRECIATION FOR CONTRIBUTION TO THE ART AND CULTUTRE OF BIG ISLAND »

J’y ai exposé plus de 100 tableaux sur chacun des 50 états des USA, étant le premier artiste mondial à avoir exploré ces états en tant qu’artiste-peintre.

Lors de mes voyages à travers 108 pays, j’y ai laissé de nombreuses dessins, peintures et sculptures. J’ai parcouru la planète en grande partie à pied, dont ma fameuse marche de 11 mois de Katmandu au Népal, à Algésiras en Espagne.

J’ai donné des conférences sur l’art, sans jamais demander rémunération à qui que ce soit, j’ai offert des tableaux aux oeuvres sociales .

Tout le monde connaît, peut-être pas vous, mon engagement envers la défense de ma culture amazighe.

Je suis souvent contacté par des radios et télévisions étrangères pour des interventions dans des émissions culturelles.

5-Tantôt bien avec quelqu’un, tantôt un ennemi :

Sachez que toutes mes connaissances et même ma famille savent que je deviens intransigeant dès que je découvre la moindre corruption, récupération politique ou malhonnêtetés, même commise par le meilleur de mes amis. Je tourne vite e dos à ces comportements nocifs.

  1. Qui raconte n’importe quoi pour se mettre en valeur ! :

Je n’ai jamais eu besoin de me mettre en valeur, la vie m’y a mis sans que je ne fasse quoique ce soit. C’est plutôt vous qui « jouez des coudes » pour être présent partout et vous faire remarquer. Etre honoré vous survalorise alors que ce n’est pas vraiment méritoire. Moi je l’ai été par les jeunes générations d’artistes et c’était le plus beau cadeau que je pouvais recevoir. Ainsi que par le cinéma et l’Institut Royal de la Culture Amazight de Rabat, (IRCAM). Que pourrais-je avoir de mieux ?

7-Tu es un « petit » par tes sentiments et tes écrits ! :

Répétition de « petit », pas étonnant de la part d’un homme qui se voudrait à nouveau grand chez les petits Africains , AH ! nostalgie quand tu nous tient ! Mais le malheur c’est qu’il est temps de voir la réalité en face, la colonisation c’est du passé.

C’est vous M.Terrier qui avez oublié de grandir pas par la taille mais humainement. La petitesse est attribuable à ceux qui se voilent la face devant les réalités de l’histoire.

Ressaisissez-vous ne nous sommes plus sous le Protectorat.

 

8-Comment as-tu pu inventer que mon père qui a fait autant pour la Ville d’Agadir était un « Colon » ? Quelle absurdité ! :

 

Il n’y a rien d’absurde, c’est une réalité que le journal colonialiste «La Vigie » en 1957 met en évidence. Il honore pour son départ d’Agadir un fonctionnaire colonial depuis 1945 qui fut conseiller de l’administration communale, par conséquent: c’est un colon avéré par son origine. Votre famille et vos semblables formaient la colonie française d’Agadir, et vous en avez fait partie également Michel, fils du Capitaine Terrier, il n’y a pas de quoi à en avoir honte, et ce n’est pas une insulte.

Quand à dire qu’il a fait beaucoup pour Agadir, il a simplement servi les intérêts de la colonie et de la France.

9-Tes inventions concernant les interdictions que tu mentionnes ne tiennent pas debout : tu es un minable menteur ! :

Je vois que vous ignorez tout de l’histoire d’Agadir et sur la période de la présence française au Maroc, particulièrement à Agadir, alors que vous y étiez pourtant. Mais vous aviez mieux à faire dans votre petit monde de privilégiés.

Demandez aux membres âgés de l’association Izorane, certains pourraient encore vous parler de l’existence des plaques interdisant aux indigènes de se rendre en ville européenne et dans le secteur de la plage réservé aux Français.

Tous les Gadiris de mon âge et les plus âgés se souviennent de ces panneaux instaurés par le conseil municipal colonial dont faisait partie le « Capitaine Terrier », les quelques survivants de ma génération peuvent encore en témoigner à tout moment.

Nous, les indigènes, devions nager dans l’eau sale, à la jetée des Portugais, située entre deux sorties d’égouts de la ville, tandis que le petit Michel et sa famille pouvaient nager dans l’eau propre et nous interdisaient d’aller au même endroit.

A cette époque, nous étions sous le régime d’apartheid à la française.

10-Tu n’as même pas le courage de répondre clairement et te défendre lorsque je t’ai parlé de ça il y a quelques jours au Royal Atlas ! :

Vous devriez savoir qu’une bonne éducation vous interdit par respects pour hôtes, les conversations conflictuelles dans des endroit où vous avez été invité.

Je n’ai pas à me défendre, j’ai posé la question à Izorane : « Qu’a fait Michel Terrier pour Agadir pour qu’il soit honoré ?», question que se sont posés tous les Gadiris que j’ai rencontrés et même certains membres d’Izorane. J’attends toujours la réponse.

J’ai été membre de cette association à laquelle je croyais, on m’avait d’ailleurs déclaré membre d’honneur, c’est tout a fait légitime que je pose cette question. Ayant constaté la récupération politique et le manque de transparence de l’association, et en constatant la cooptation de personnes n’ayant rien à voir avec «Les racines» j’ai donc rendu ma carte de membre.

 

11-Tu resteras un « PETIT » par ton attitude à tous points de vue ! :

Ah ! Quelle haine ! Quel mépris ! Quelle suffisance ! Avec votre leitmotiv «petit», vous êtes franchement raciste.

Et en plus, de quel droit vous permettez vous de me tutoyer?

Vous ne serez jamais mon ami, ni mon ennemi d’ailleurs, ce serait vous accorder trop d’importance. Vous êtes un personnage sous des apparences bon chic bon genre, grossier et sans culture à qui il semble naturel d’étaler sa vulgarité sur le net. Je ne suis pas votre « boy » Monsieur le correcteur de fautes d’orthographe.

Vous n’êtes qu’un résident Français, vous feriez bien de surveiller vos propos au lieu de vous permettre d’injurier gravement un citoyen Marocain qui paie ses impôts.

12-J’ai été insulté récemment, comme vous avez pu le constater par deux minables jaloux :

Mais jaloux de qui ? Je me le demande, car je ne pense absolument pas avoir à être jaloux de qui que ce soit …

Ce que j’ai vécu et vit encore, tout le monde le sait, est bien plus riche et plus intéressant que votre petite vie bourgeoise profiteuse des avantages financiers de mon pays.

  1. Incapables de faire autre chose que de démolir ce que font les autres :

Qu’est-ce que les autres ont fait que j’aurais pu avoir envie de détruire ? Ce n’est pas dans mon caractère. Au contraire, c’est les autres qui ont détruit mes fresques et mes sculptures.

  1. Faute de pouvoir s’en prendre à moi directement, s’en sont pris indignement à mon père, décédé depuis bientôt 60 ans et qui n’est pas là pour se défendre. :

Moi aussi mon père n’est plus là pour témoigner sur la vraie nature de votre père, (auquel je devais le respect dû aux ainés selon nos traditions berbères), qui a commis avec dédain, l’irréparable maladresse de me remettre sur le chemin de mon quartier pour ne pas souiller le sien de ma présence.

L’écrivain Jean Lartéguy, remarquable journaliste décédé en 2011, connaissait très bien ses compatriotes d’Agadir et surtout ceux qui ne s’y comportaient pas toujours avec élégance. S’il était encore là, lui aussi pourrait vous en apprendre encore plus sur votre cher papa.

D’ailleurs je rends hommage à ce noble personnage dans cette édition n°32 du magazine Agadir o’flla.

Sachez qu’un grand nombre des membres de ma famille a fait partie des résistants contre les Portugais au XVème siècle, et qu’en 1913, d’autres ont été mobilisés par le Caïd Anflous pour bloquer l’avance de l’armée coloniale française sur Agadir, au cour de la bataille d’Ida Ougouerd, près d’Essaouira.

15-J’ai apporté les preuves que ces diffamations étaient infondées. :

Quelles preuves ?

Cet article de la Vigie de 1957, ne pouvait être qu’élogieux puisque ce journal (résultat d’une fusion-absorption avec le «Progrès du Maroc» détenu par le groupe Garenne et Plisson puis du groupe Mas) fut créé afin de défendre les intérêts et l’influence française au Maroc et n’était rien d’autre que le porte-voix de la Résidence coloniale. Si le service dont votre père était responsable n’avait pas des employés très respectueux de leur rôle vis à vis de la population, cela n’avait pas d’importance comme n’avait pas d’importance non plus, la vétusté des locaux où ils travaillaient (voir vos photos très explicites), puisque lui Monsieur le Capitaine Terrier avait de beaux bureaux dans un quartier des plus chics de la ville.

De toute façon, c’était lui le chef qui donnait les ordres à ses subalternes donc responsable de leurs comportements.

Quant aux indications sur la situation de votre maison par rapport au pont de Tildi, vous n’allez pas me faire croire que votre père n’allait que de sa maison à son bureau. Nous apporter de telles preuves , c’est nous prendre pour des ‘‘demeurés’’.

Il y était écrit que votre père quittait Agadir à cause de la scolarité de ses enfants, il préfèrerait les inscrire en France et non au Maroc. N’était-ce pas plutôt un prétexte pour ne plus être là avec les changements dus à l’indépendance ?

(Rappelons-nous que François Mitterrand et George Marchais expliquaient très bien que les Gaullistes, les Socialistes et les communistes étaient contre l’indépendance).

Que s’était-il exactement passé au pont de Tildi ?

En 1955, j’avais 10 ans, le hasard a voulu qu’une rencontre et une altercation inoubliable se grave à jamais dans ma mémoire.

C’est ce fait là qui me fit prendre conscience, que nous étions considérés par les Français, comme des sous-hommes qu’on parquait dans des quartiers-ghettos.

En effet, ce soir-là au coucher du soleil, c’était un jeudi, jour du congé de l’école coranique, j’étais en compagnie de mes amis Tafar, Abatkouk, Oucharf qui devint procureur et Haddaj lui aussi devenu haut magistrat.

Nous venions de Talborjt par la rue Foch, passant devant la résidence du maire, nous approchions du pont de Tildi lorsque, venant du chemin de Robinson (rue de Tildi), deux Européens impressionants nous interpellèrent.

L’un des deux au visage antipathique nous fit peur par sa stature agressive (telle que celle des bandits vus dans les films au cinéma Rex), nous dit que nous n’avions pas à traverser le pont et n’avions pas le droit d’aller dans la ville nouvelle, nous indiquant le panneau d’interdiction. (Il y avait trois ou quatre panneaux de ce genre aux alentours de la ville nouvelle et aussi à la plage réservée aux Européens). A ce moment-là, nous ne savions ni moi ni les autres à qui nous avions à faire.

C’était la première fois que je m’éloignais autant de ma rue natale, la rue Chtouki.

Or il s’agissait du Maire de la ville dont la maison était toute proche et un de ses conseillers Monsieur Terrier. Ils étaient des amis inséparables.

Ce n’est que plus tard, en assistant à des événements sportifs que nous retrouverons ceux qui nous avaient interpellés.

Bien plus tard encore, en 2005, lorsque j’ai fait des recherches pour l’article «Il était une fois Agadir de la France» pour la revue AGADIR O’FLLA, j’ai à nouveau reconnu le personnage et su que c’était Monsieur Terrier l’officier de l’état civil…D’autres photos de lui, sont apparues dans lesquelles on le voyait debout dans une décapotable comme un général sur la grande avenue d’Agadir.

A la publication de l’article pour les festivités de la commémoration de l’indépendance, sans aucun apriori sur les personnes, j’ai mentionné les courses automobiles de l’époque coloniale avec des photos et les noms des personnages, y apparaissait le nom de Monsieur Terrier.

Après la publication, j’ai été fortement critiqué par des Français et Marocains. Ils me reprochaient sévèrement d’avoir publié les noms de ce groupe qu’ils les qualifiaient de la « mafia d’Agadir » dont l’attitude était peu recommandable.

Monsieur Michel Terrier, sincèrement, à votre âge, père et grand-père, votre attitude vous déshonore et déshonore les Français qui ont élu domicile à Agadir après votre départ en 1957.

Vous me traitez de « PETIT » ; qu’importe, car je peux aller la tête haute, j’ai toujours défendu les miens, je continuerai à le faire.

De toute manière vous faites partie des ces Français qui ont gardé l’esprit colonial, avec votre arrogance, votre suffisance, votre mépris. Vous reproduisez l’attitude de votre père.

Vous avez proclamé dans une interview du blog « Aux 5 Coins de Monde », que vous êtes installé dans un quartier propre ; comme si tous les autres quartiers d’Agadir étaient sales, dans un appartement acheté à un Français par une agence immobilière française… Rien que du mépris pour les Marocains !

Je regrette l’incident qui vous blesse, mais on n’est pas responsable de la vie de ses parents et je suis désolé de vous apporter la preuve que votre père n’était peut-être pas aussi angélique que vous le pensiez.

Ma « mémoire de Gadiri » est au-dessus des considérations personnelles. On voudrait nous interdire à nous les indigènes de témoigner de notre histoire sous le protectorat où régnait un apartheid et où tout n’était pas rose. (Voir le livre « Histoire de la langue française au Maroc, depuis 1912 » de Mostapha El Couri Boufrahi.)

Mais pour qui vous prenez-vous Monsieur le Français ? Vous n’avez pas le droit de nier les témoignages oraux de nos ancêtres illettrés, ils font notre histoire et aussi la vôtre. Heureusement tout les Français d’Agadir n’ont pas votre vision de l’histoire. Et depuis vos injures sur le net beaucoup de vos compatriotes « apportent de l’eau au moulin ».

La vie à Agadir n’ était pas uniquement ce qu’on voit dans vos films et vos photos qui ne montrent en fait que la belle vie au soleil de la colonie française. La nôtre ne vous intéressait que très peu si elle ne servait pas vos intérêts.

  1. J’avais décidé de mettre fin au blog d’Agadir et d’effacer définitivement l’ensemble de tout ce qui y avait été publié. ….. Les deux énergumènes à l’origine du problème.

Vous versez des larmes de crocodiles sur votre sort tout en annonçant que vous allez fermer votre blog, simplement pour susciter la réaction de quelques moutons qui vous suivent au demeurant très peut nombreux, si on considère le pourcentage de commentaires positifs à votre égard très bien sélectionnés naturellement, par rapport aux résidents Français d’Agadir et vos lecteurs assidus.

Quant aux énergumènes à l’origine du problème, c’est vous qui délibérément avez joué les dramaturges outragés alors que la question posée n’avait rien de péjoratif.

Votre blog est maintenant garni d’injures représentatives de votre personnalité et c’est plutôt très amusant.

17« Abdallah le petit » ne fait pas l’unanimité à Agadir. :

Vous non plus ne faites pas l’unanimité à Agadir.

Il me semble que « Le Lien » l’association des Français d’Agadir a aussi condamné votre attitude grossière vis-à-vis d’un de ses membres, lors de l’hommage à la famille de la fondatrice de l’école Bosc, ce qui vous a valu de claquer vous-même la porte. Vous direz sans doute encore que ce sont des mensonges, or j’en était témoine avec beaucoup d’autres.

  1. Voici quelques réactions que le premier message a suscitées de la part de personnes de toutes origines.

Je cite en vrac :

  1. Aourik, un taré dégénéré
  2. Un décérébré
  3. Un débile
  4. Le bouffon de la Ville d’Agadir
  5. Un lâche qui déverse son fiel dans ses écrits
  6. Il est fou ce type, c’est un malade

!g. Ce peintre est un fou, un taré

  1. Ce petit minable d’Aourik, un sale type
  2. Ces qualificatifs sont incontestables : j’ai gardé les messages, et il y en a d’autres !

Je suis tenté, à la lecture de ces bassesses de dire tout simplement «no comment». Le lecteur a l’intelligence nécessaire pour les juger. Mais je dirai ceci :

D’ailleurs votre problème a commencé avec le «chat» que nous avions eu concernant l’exposition des artistes qui ne sont pas originaires d’Agadir au Sofitel où ils ont exposé des sujets qui ne reflètent absolument pas l’art contemporain du Souss, ni son identité culturelle. Vous les avez défendus c’est votre droit mais que connaissez vous à l’art ? Votre réaction n’avait d’autres but que celui de vous attribuer les « bonnes grâces » de quelques uns et surtout flatter les organisateurs.

Si comme vous et vos amies le prétendent, j’ai quitté l’association des artistes, ce n’est certainement pas par jalousie et déception de ne pas avoir été élu président, mais simplement parce que j’ai toujours fui la récupération politique et que là, elle était flagrante.

Vous ignorez que c’est moi l’initiateur de cette Association pour les jeunes d’Agadir et de Souss Massa Dra et non d’ailleurs.

Malheureusement ce sont les autres qui en ont profité pour se rendre à l’IMA à Paris.

Monsieur Terrier, vous ignorez qu’en 2008, lorsque j’ai reçu une commande de 40 tableaux d’un grand hôtel d’Agadir, j’ai décidé de partager mon pain avec 40 artistes, professionnels et amateurs en leur donnant la chance de se faire un peu d’argent, sans leur demander de commission (comme ils en ont l’habitude), ce que peu d’entre eux auraient fait s’ils avaient été à ma place.

J’ai organisé en Roumanie, aux USA et en France des expositions pour les artistes Gadiris avec mes propres moyens.

J’ai même organisé l’exposition de votre amie Chantal que j’ai introduit parmi les artistes Gadiris et j’ai présenté sa famille dans mon magazine Agadir o’flla. Quelle ingratitude!

Malheureusement, Monsieur le reporter, comme vous vous plaisez à vous qualifier, vous avez démontré au monde, à travers les injures sur votre blog, votre amateurisme en la matière, vous vouliez donner de vous une image d’homme «Bon Chic Bon Genre» et vous vous êtes trahi en devenant un grossier personnage sans envergure en étalant votre vulgarité, à travers laquelle on découvre un relent de racisme.

Pour toutes ces raisons, vous comprendrez –et avec vous tous les lecteurs de cet article- pourquoi Agadir O’flla -qui est là pour dénoncer tout irrégularité touchant Agadir et les Gadiris- a condamné l’association Izorane qui honore ceux qui ne le méritent pas. C’est même là, plutôt un coup de poignard au dos des vrais martyrs qui ont lutté pour l’indépendance de leur région et de ceux qui ont perdu les leurs à cause du tremblement de terre.

LE PETIT ABDALLAH

 

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