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Réponse à Bajallat, membre de l’USFP et conseillers à la commune urbaine d’Agadir

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Après avoir lu et relu les diatribes de Monsieur Bajallat qui prétendait ne pas vouloir commenter comme lui interdisaient son éducation et son respect d’autrui, je m’octroie de par ma dignité d’amazighe de ne pas permettre à cet individu de m’appeler « pauvre créature (sic) »!!! On se demande de quel éducation se targue cet individu qui ajoute en plus: « Youda!!! Komch youfak » -autrement dit en bon français « Basta, ramasse-toi, ce sera mieux pour toi ! » vulgaire menace, vaine intimidation digne d’un ‘assobbis’ (voyou) sorti des bas-fonds d’une époque dont nous parlait si bien le légendaire inspecteur Granja : Que Dieu ai son âme.

Sa présence à la présidence d’Izorane supposé défendre les valeurs et la mémoire de notre ville martyre est une injure envers les sages vétérans qu’il est censé représenter. Que sait-il de cette époque lui qui n’avait que 4 ans lors de la catastrophe ?

Pour leur faire honneur, ne devrait-il pas commencer par avoir une attitude digne et respectueuse des ainés.

Car je suis votre ainé , Monsieur Bajalat !

Mais nul n’ignore plus que votre présidence n’est qu’une manoeuvre politique pour imposer à vos membres leur choix électoral.

C’est exacte , je me suis très naïvement présenté aux élections municipales en 1992 comme candidat libre. Fameuses élections où la fraude fut de grande envergure et qui engendra le célèbre nom d’ « Elections des babouches », car qui rapportait à l’USFP le bulletin « Aourik »

recevait en récompense des babouches ou un billet de 5O dirhm.

(Le dossier de fraudes de ces élections existe toujours et peut toujours être utilisé contre l’USFP, en l’occurrence son candidat de la circonscription 16.) Contrairement à vos déclaration je fut classé 4ème ou 5ème sur19 candidats. Mes observateurs, l’anthropologue Afoulay, l’architecte Ghoujdami et Asafou peuvent encore témoigner de la fausseté de vos assertions Monsieur Bajalat

Monsieur Bajallat déclare : « l’Association Izoran a comme mission de ne plus laisser la chance aux minables pour commercialiser/monnayer le passé ou le devenir de cette cité ». C’était donc l’habitude de laisser faire auparavant ? Pourquoi tout d’un coup imposer à Izorane ce qu’il est de tradition de faire en politique ? Où est réellement votre place monsieur Bajalat

à la présidence d’Izorane ou à la place du lèche-botte de votre parti ?

L’USFP à trompé ses électeurs comme vous trompez les membres d’Izorane. Vous n’arrivez plus à faire la part des choses entre votre rôle auprès des membres d’Izorane et celui de membre du conseil communal.

– J’ai observé dernièrement une banderole où Izoran annonce en arabe et en français bien visible, une activité organisée sur l’histoire d’Agadir mais curieusement, le caractère tifinaghe a été occulté … pauvre Izoran n ougadir ! Que défendez-vous au juste ? La langue amazighe ne fait-elle pas partie du patrimoine immatériel de cette ville ?

– J’apprends aussi que l’honorable président d’Izoran vient d’humilier l’écrivain gadiri A. Gogan en lui refusant de mettre sur la première page de ses mémoires une image de son choix. La raison avancée par son excellence est que c’est « Izoran qui prend en charge la publication, alors c’est Izoran qui choisit l’image et non l’auteur ! » et bien entendu on lui impose une image faite par un membre d’Izoran !! Heureusement l’auteur, ayant compris l’arnaque, a repris son manuscrit qu’il a publié à son propre compte. Sans commentaire.

Dans vos élucubrations, Monsieur Bajallat, vous dites que mon généreux donateur (m’) a fermé le robinet ». D’une part, je n’ai jamais demandé que des autorisations en bonnes et dues forme pour mes activités et je n’ai jamais reçus de faveurs quelconques n’en ayant pas demandé d’ailleurs je tien trop à garder toute mon indépendance. Puisque monsieur Bajallat évoque un robinet dans son USFP je n’ai jamais demandé à ce qu’il m’arrose. Le plasticien de Tétouan, Belkadi, a bénéficié des boutiques du Jardin Olhao de Talborjt, parce qu’il recrute des voix électorales pour Kabbage, c’est du moins ce que ce dernier m’a confirmé dans une conversation téléphonique… C’est sans doute ça être arrosé .

Si ma participation au cinquantenaire du séisme d’Agadir à Bruxelles, fait partie de ce qu’on appel l’arrosage, ce sont plutôt les arroseurs qui ont bénéficié de ma présence. Moi j’ai accepté pour honorer ma ville. Même si en réalité je n’ai besoin ni de Kabbage, ni de Bajallat ni d’IZORAN pour représenter ma ville natale partout dans le monde. Agadir non plus n’a pas besoin de ces gens-là, c’est eux qui ont besoin d’Agadir et de nous. Que ce soit dit et compris !

Je n’ai eu besoin de personne pour faire le tour du monde et pour être connu et reconnu partout où j’ai peint, sculpté et représenter mon pays et ses traditions, (fondateur et éditeur du magazine Agadir o’flla), à travers 106 pays, j’ai marché pendant un demi siècle, parlant d’Agadir, Tamazight et l’Argan ce qu’aucun d’entre vous Messieurs les politiciens ne serez jamais capable de faire même avec les faveurs les plus exceptionnelles.

De toute ma vie, je n’ai jamais rien demandé à la commune urbaine d’Agadir, sauf des extraits d’acte de naissance ou pour légaliser de la paperasse exigée par le ministère de l’intérieur .

Même pas pour le périodique Agadir o’flla qui porte le nom de la ville et que je finance avec la vente de mes tableaux. Et pourtant c’est mon droit légitime de demander, puisque je paie mes impôts.

Vous oubliez un peu vite que je suis l’instigateur de la résurrection de la mémoire d’Agadir, à avec ma première exposition en « Hommage à Agadir et aux Gadiris » en février 1972 à l’hôtel Atlas. Et où j’ai eu l’honneur de recevoir feu le ministre de la culture français, André Malraux, en compagnie du secrétaire de Dalaï Lama, mes premiers acquéreurs des tableaux exposés,  »L’oeil cosmique et le portrait de l’Islam ».

Depuis lors, tout les quatre ans, je rends hommage à ma ville natale, bien que les anciens présidents de la commune, Radi, El Watiq et Bouzidi étaient contre l’idée de rappeler le séisme… Jusqu’en l’an 2000 lorsque vous Monsieur Bajallat et vos acolytes décidèrent de commémorer l’événement en grande pompe, parce que vous y avez vu des intérêts personnels sans doute.

Lorsqu’il fut question de créer une affiche pour l’événement, j’avais suggéré de demander aux écoliers d’Agadir de dessiner ou peindre ce qu’ils savent sur l’histoire d’Agadir et non aux artistes adultes professionnels, Bajallat et Belkadi s’y sont opposés. Parce que Belkadi voulait imposer son sujet un enfant torse nu sur la plage en train de graver sur le sable d’Agadir. C’était tout simplement le plagiat d’une image publicitaire de Paris Match de l’époque, et que le conseil communal de l’USFP a utilisée comme publicité pour attirer le pédotourisme pour remplir les hôtels de la ville c’était bien vu et la mode à l’époque. J’ai protesté contre le ministre (USFP) de la communication pour le fait d’en avoir fait un timbre, car c’était de la mauvaise publicité immorale.

Monsieur Bajallat, toujours avec sa bonne éducation, me traité de « Pauvre parano ». Réaction typique d’un gars qui « pète les plombs ». Je préfère de loin être appelé « pauvre parano » que

d’être un professeur de géographie qui n’honore pas sa profession et qui n’a jamais regardé plus loin que la géographie de son nombril et qui profère des grossièretés et disant : « Youda!!! Komch, youfak, pauvre créature, parano, … »sur les réseaux sociaux au su et vu des parents d’élèves.

Avoir un tel individu comme enseignant dans un lycée de la langue de Molière , il y a de quoi avoir honte pour la France et pour Agadir.  

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